Surprise, la découverte d’une branche descendante chez les MAILLET !

À la suite de mes recherches sur les chaisiers en Bresse, je me suis rendu compte de l’intérêt de faire une généalogie descendante, à commencer par ma branche patronymique.

Première étape, à partir d’où commencer ? Par facilité, j’ai démarré au premier mariage de la branche après la révolution française, ça nous remonte déjà sur plus ou moins 6 générations, et sur la première branche que j’ai étudiée, environ 200 descendants, c’est déjà pas mal. Je pensais avoir fait mon travail correctement et ne m’attendais à rien si ce n’est des cousins contemporains difficiles à retrouver.

Nous voilà donc avec notre premier couple : Jacques MAILLET et Françoise RIVET. Jacques est né le 5, baptisé le 6 avril 1777 à Davayé, au pied de la roche de Solutré, fils de Jean et Claudine GAILLARDON. Ses parents, grand-parents, etc., sont tous vignerons. Il le sera aussi. Françoise est née le 24, baptisée le 25 janvier 1779, au même endroit. Ses parents sont meuniers, les générations précédentes vignerons, cultivateurs et petits propriétaires.

Les vignes au pied de la roche de Solutré

Le 10 pluviôse an VII (29 janvier 1799 ancien style comme on trouve parfois dans les actes) ils se marient au chef-lieu, à Saint-Sorlin (aujourd’hui La Roche-Vineuse). Leurs témoins sont des beaux-frères et des cousins, l’époux et son père signent.

Et là, je me rends compte que Françoise met plus de 3 ans à avoir son premier enfant. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me semble bizarre : elle a 20 ans, je lui connais déjà 8 enfants, et à cette époque, le premier enfant arrivait dans les 9 mois. Me voilà parti à éplucher une fois de plus les registres de naissances de Davayé. Et bingo, 14 mois plus tard, première naissance que j’avais ratée, Jean MAILLET, né le 24 ventôse an VIII (15 mars 1800).

Les enfants de Jacques et Françoise
Des tonneliers Bourguignons

Inutile de vous faire mariner plus longtemps, cette branche est pleine de surprises. Jean sera tonnelier place de la Barre à Mâcon, il se marie avec Benoîte JUILLARD le 4 février 1826 et meurt 30 mois plus tard, le 24 août 1828 petite rue de l’Héritan, qui fait angle avec la place. Il aura fait 2 enfants, mais n’en aura connu qu’un, sa fille Adélaïde étant posthume.

Ceux de Jean et Benoîte

Adélaïde sera tailleuse pour dame à Mâcon, je n’ai pas encore retrouvé toute sa descendance, mais elle nous mènera du côté de Lyon avec des repasseuses, des blanchisseurs, affaire à suivre.

Quant à Jean « junior », né le 21/11/1826 à Mâcon, c’est LA surprise… Déjà, heureusement que je suis allé sur Filae pour trouver son mariage, car je ne trouvais rien en Saône-et-Loire, même pas une petite publication de ban… C’est qu’il était domicilié dans l’Isère, le fourbe, et s’est marié à Lyon, avec une lyonnaise, Sophie BECHET, née à La Guillotière le 9 février 1837. Sans profession à son mariage, elle est indiquée étant institutrice à partir de la naissance de son 2e enfant, à l’âge de 18 ans. Ses parents sont des canuts lyonnais, ces ouvriers du monde de la soie qui font la réputation des pentes de la ville.

Ils se marient donc le 19 août 1852 à Lyon. Et pour la suite… L’article suivant.

Retour à l’école (1883), peinture de Jean Geoffroy dit Geo (1853-1924)

Author: Cyrille

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